Rush et rush et...

Cas lent (diriez-vous ?)

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Lundi 22 octobre 2007
Haut mage à un poche ou art lu sur une peyre du Peyrou, à Montpellier (c'est têté) :

en-vide.jpg

C'est pâle Pérou, mais c'est quand-même pâme mâle, non ? Merci aux Lippolupiens taggueurs !

***
Par Li Bouc - Publié dans : Aux marges du jour
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Mercredi 17 octobre 2007
FOURE14.JPG

Abris de bois
S'éprit de doigts
Débris d'émois
Et crise de foi

A bris de doigts
Ca prit des mois
Fébrile deux fois
Avide de toi

A vide droit
Cabri d'effoi
De bile croit
Au vit deux voies


(...)



Par lou bique - Publié dans : L'eau goret
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Lundi 15 octobre 2007
Mais qu'est-ce que Mona lisait donc ?

mona-lizette.jpg
Et à quel âge (au con d'elle et au dard neuf ainsi) ?
Par Li - Publié dans : Incarné d'air ose
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Samedi 13 octobre 2007
*insoumis car impossible à passer en cum en terre ! En effet, la matrix a dit :Attention ! Les caractères recopiés sont faux. Merci de re-saisir le texte.(Faux ? Pourquoi donc ? Re-saisir le sexe ? Généralement c'est plutôt le texte qui me saisit... Et le sexe qui me saisit (d'effroi).)

Donc le comment taire insoumis * disait (en suce dense) :

Relissant dents ? Aime aïe ! Dit, amant ? Une rosse à Dante ? (Quoique Rossinante soit à Dent qui chochotte) ... Mais où veut on envenimer, avec tout ça ? ... Dante y frise, si Mona l'y zézette ? Et si Léo darde 20 scies ? Mon Alice a l'âge au con de... Mais au con de qui ?

Tout cela (tousse là) fait beaucoup de questions, mon Lou... Pourtant il y en a une encore : Cette Môme Nana (lissée - et luisante), ça serait pas un sperme afro, dites (pour Aphrodite) ?
Par Li - Publié dans : Incarné d'air ose
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Jeudi 11 octobre 2007
MONA.JPG

[Lisa était jolie sur la taie allongée... Polie Lisa se laissait faire tout en relisant Dante. Quand Mona Lisait je délaçais son corps sage en coups lisses. Elle, se laissant cajoler, reluisait d’antre.] ...

Par lou - Publié dans : Incarné d'air ose
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Mercredi 10 octobre 2007

Jerry Caul

Comme on s’en doute un peu, Caul n’est pas le vrai patronyme de Jerry, pas plus que ce prénom qui n’est en réalité qu’info sans blanc.

Joris Kault, est né à Marseille. Fils de marin suédois et d’une fille du cru (on verra que cela a son importance) il grandit dans les rues de cette ville portuaire. Enfance paisible à traîner sans guêtres dans la rue où travaillait sa mère et l’auberge en bord de mer que tenait son père. La maison Klaut avait mauvaise réputation, les riverains se plaignant en effet des allés venues fréquents et des filles d’âtres antiques.

Bercé par les récits de voyage de tous les clients de l’auberge paternelle, Joris rêvait secrètement de partir à son tour vers les pays lointain où il pourrait chevaucher à cru des juments sauvages, croiser le fer avec des plumes sauvages, chasser le castor à peau lux et manger du hibou parfumé aux quartiers de lune … Bref, il caressait le rêve de découvrir la loutre atlantique.

A seize ans révolus, Joris s’embarqua donc, sans coup férir, sur le premier navire en partance vers l’ouest : il allait enfin découvrir les fourrures tant convoitées.

L’air ado de Joris amusait les matelots du bord, mais ils furent pris de fous rires (aux larmes) en l’écoutant parler de ses futures « coquettes » qu’il comptait bien « lustrer avec son petit crayon ».

[...]

Par lou - Publié dans : Les mecs aux nues
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Mardi 9 octobre 2007
Après le vit au long dingue, voici le nombril d'Ingres (ou le nom Bill , dingue, c'est selon). Le hic du long Bill, quoi. L'ombilic des limbes, comme dies irae Art haut.

Aigues amples sur l' "ass ours" :


source.jpg
Au centre du tableau (croisement des dix agons anales) : le nombril ? Non, lave volve (en V, qui se love).

source-n.jpg
De cette source, le nom brille un peu plus haut, comme un point sur un nid.

***

Hauts très sexes amples :

>> La comtesse d'hausse en ville :

haussonville.jpg Pas de nombril ?
Si ! Mais sur le faute oeil !

haussonville-n.jpg
***
>> M'âme Moite sied... :

moitessier.jpg

Des fleurs, d'effleure, déflore... Et un bouton rose (c'est la vie !) :

moitessier-n.jpg

Un nombril en creux, un pli-t-au risque.

***
>> Mou à zèle rivière :

riviere.jpg

Tout tend vlan ! Et hop, sur le bout ah ! (le boa, le moi, la fou rire), un petit bout tond...

riviere-n.jpg

Un nombril profond. Un troue nous, art.

***

>> Et l'ode à l' x ?

odalisque.jpg ... ... ...

odalisque-n.jpg
Elle a le nombril occulte !

(Ass we've...).
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*J.A.D.I : J'en ai Au juste D'au minI qu'un (grrrrrrrr !).
Par Li - Publié dans : Caille est d'émaux
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Dimanche 7 octobre 2007

Nombril [un nom brille, l’aine ombre il,…] ; au fem. on dit Ombre elle.

Si tu es os entre du mont deux, s’éteint crac terre sent fumet. Pape lut gueux rôt qu’Inde oie, il la tire sous vent d'ail heurt. Jadis un jet d'ail (mec aux nues) or nacelle luit de label Lykxe, une courte tisane empallée.

prov : "Cil à  laine  on brille sec il ainé have et queue le corps donc"

[…]

Par lou - Publié dans : Caille est d'émaux
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Mercredi 3 octobre 2007

C’est une chose peu connue, certes, mais Jade est née Jadis de l’échine de Jupiter. Il faut dire que ce cuistre de Jupiter n’en était pas à son premier coup et qu’il avait déjà donné de son corps dans l’art de mettre en bas, dans le dos de Junon et de quelques autres. La maternité de Jade reste cependant assez obscure, mais on suppose que celle-ci était de la lignée royale des Tang anciens.   

Pourtant Jade doit moins son nom à sa saine essence qu’à la couleur qu’elle avait à sa naissance étranglée par un tendon d’échine, au point qu’on la cru morte. Abandonnée par les cieux elle fût cependant allaitée par un essaim d’abeille qui, à force de perfusions, y laissa un dard. Du coup, Jade qui battait de l’aile, devint un charmant jeune homme.

 

Hélas, cet état de grâce ne dura pas longtemps car Jupiter, fou de rage d’apprendre qu’un autre que lui butinait à tous les calices de son terrain de chasse, lâcha sa cour en un éclair pour aller botter le cul de Jade. Ce coup de pied magistral lui fit traverser, non sans dommages, le Bosphore. Jade s’en trouva infirme et tout cabossé.

Roulant ses bosses le long des berges, Jade devint polit comme un galet. C’est ainsi, qu’un jour, il attira l’attention d’une baigneuse. On croit savoir qu’il s’agissait d’une certaine mademoiselle Duval, fraîche et riante comme un pinson, servante au palais d’un vieux turc. Celle-ci le prit en mains (mais pas seulement) et fit rapidement son éducation. Son humour courtois berçait le jeune galet Jade qui de polit en devint polisson puis polisseur de mots laids. 

Ses qualités de cireur de pompes firent bientôt de lui l’adjoint de l’intendant en babouches du Palais. Jade aimait lustrer les cuirs et passait de longues heures à admirer les motifs perçants et colorés qui ornementaient les pantoufles des milles et unes femmes se rendant au bain. 

Roulant sa brosse sur les escarpins et les babouches fantaisies il lui arrivait aussi, lorsque les pieds étaient encore dans les chaussures, d’enduire la peau mate des belles odalisques, ce qu’elles semblaient apprécier à en juger par leurs longs soupirs…

C’est, à n’en pas douter, la rencontre des ces talons cachés qui furent à l’origine de sa vocation tardive… En effet, il comprit que, pinçant les corps, il modulait les soupirs. Bientôt d’ailleurs il en n’en pinça plus que pour l’une d’elle dont les lunes valaient le détour. Bien que l’entreprise fût périlleuse (car, rappelons le, ce gars laid était aussi cul de jatte) il se mit en tête d’escalader le dos de Likxe (c’était le nom de cette courtisane).

Malgré ses efforts désespérés et les différents envois d’ascenseurs tentés depuis chevilles, la belle restait de marbre. Certes il aimait la pierre et ces effets veinés mais ce cas-ci était un cas rare car Jade en vain la polissait au chamois et l’astiquait de salive. Il fondait littéralement, ce qui alarma l’oeil de Mlle Duval qui lui suggéra de couper sa poire en deux. Jade en vingt, qui n’était pas en veine, ainsi partagé, de vint Jade en dix (d’où le nom sous lequel on le connaît aujourd’hui encore et qui vient de cet épisode malheureux). Bref, ce galet minus, divisé en dizaine de graviers verts, su émouvoir Lykxe qui les ayant ramassé s’en fit faire un collier et une pierre pour le nombril.

Dire que Jadi était aux anges n’est pourtant pas tout à fait exact car les pierres avaient été taillées en losange, pourtant, comme il le notait dans la dédicace de son ode à Lykxe : « Je côtoie enfin la grace au vert dont le nom brille… »

[...]

Par lou - Publié dans : Les mecs aux nues
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Samedi 29 septembre 2007
Porc seul est né. Porte ce lainé... Peau recel ainé. En un maux comment sent, c'est teint-ci qu'on qualifie (gêne et râlements) l'appeau des nues en graisse queue (et grecques les ogresses du domine nique).

Ingres un débotté... Un brin dégotté...

Pour "Roger et han j'ai l'hic", ce rocher d'oeuvre , le JADI*  (une sorte de Jedi du côté azur de la farce) étudie le nombre "hill" de la belle (à lamine deux plombes).


nomb-ingres.jpg
Un nom brille... brille tant qu'il est bluesy. Un nombril de vous ailleurs. Un "hombre" il informe deuil. Un nombril ou un oeil ?

(A su, ivre...)


*J.A.D.I. : J'en Au gus de Dos mi-inique Ingres (un ingrat de la croix, un n'a qu'à des mi-chien).
Par Li - Publié dans : Caille est d'émaux
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